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« Une journée particulière » ?
Non, un jour comme les autres au Secours Félin

 


7 heures le matin, debout ! !
Maryvonne et Olivier doivent chacun, avant de partir travailler, consacrer à leurs chats un minimum d’une heure et demie.

U
n peu plus tard, trois employées viennent prendre le relais. Elles sont amplement épaulées par Jeannine LEJEUNE, l’infatigable bénévole, la fidèle de tous les «coups durs », engagée il y a huit ans et qui, son contrat ayant pris fin, est aujourd'hui membre de l’association, à laquelle elle ne cesse d’apporter une aide vigilante et dévouée.
Il y a aussi Nicole BACKOM qui, après deux années de travail sous contrat, revient prêter main forte dès qu’elle dispose du moindre jour de congé, pour se retrouver là, pour le plaisir !

E
n dépit de cette assistance, le soir venu, aussitôt rentrés, Olivier et Maryvonne se partagent à nouveau les tâches : le premier pourvoyant aux manutentions les plus lourdes, dispensant les soins et, pour couronner la veillée, s’attelant à la gestion des commandes, aux formalités administratives, à la comptabilité ; la seconde veillant à la bonne répartition de la nourriture et à la rigueur de l’hygiène, répondant aux appels téléphoniques (toujours nombreux, parfois dramatiques), se démenant à la recherche d’une solution lorsqu’à l’improviste une aide vient à faire défaut…, sans jamais négliger pour autant la distribution des câlins.

C
ar, des chats, il y en a de tout poil : les tendres qu’il faut caresser, les sociables à qui il faut dire quelques mots,les timides au-devant desquels il faut aller, les inquiets qu’il faut rassurer, les sauvageons qu’il faut jour après jour apprivoiser,les apeurés qu’il faut débusquer dans les cachettes les plus insoupçonnables, les «castagneurs» qu’il faut bien finir par séparer, les fugueurs toujours à l’affût de la moindre faille qui leur permettra de répondre à l’appel de l’aventure et qu’il faudra courser parfois à des heures indues jusque dans les arbres ou sur un toit du voisinage.


...Des heures de travail, d’émotions, de fatigue, à enchaîner à une journée déjà très longue.

Et chaque soir ou plutôt chaque nuit,
lorsque s’endort enfin
« La maison qui miaule »,

se profile un semblable lendemain.


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